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Gestion des déchets de l'entreprise : ce qui doit être mis en place

Toute entreprise qui produit ou détient des déchets en est responsable. Elle doit respecter les obligations réglementaires liées à leur gestion. Explications.

Environnement

Toute entreprise qui produit ou détient des déchets est responsable de leur gestion. Elle doit identifier ses déchets, mettre en place le tri à la source, assurer leur suivi dans un registre, s'assurer qu'ils seront valorisés et respecter d'autres exigences réglementaires.

Qui est responsable de la gestion des déchets d'une entreprise ?

Responsabilité de l'entreprise en matière de déchets

L'entreprise est responsable de la gestion de ses déchets. Cela s'applique aux entreprises dans une ou plusieurs des situations suivantes :

  • L'activité de l'entreprise produit des déchets.

  • Le personnel produit des déchets.

  • L'entreprise se trouve en possession de déchets.

  • L'entreprise effectue des opérations de traitement de déchets, conduisant à un changement de la nature ou de la composition de ces déchets (regroupement, recyclage, etc.).

Cette responsabilité implique que l'entreprise doit s'assurer de respecter l'ensemble des réglementations applicables à la gestion de ses déchets.

Le non-respect de ces obligations expose à des sanctions.

Sanctions en cas d'abandon de déchets

Le fait d’abandonner, déposer ou faire déposer des déchets est sanctionné d'un maximum de 4 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende (personne physique) ou 750 000 €d’amende (personne morale).

 À savoir

Le non-respect d'une mise en demeure dans le cadre d’une infraction liée à la prévention et la gestion des déchets peut être sévèrement puni lorsque la faune, la flore ou la qualité de l'eau sont exposés directement à un risque immédiat d'atteinte grave et durable (pouvant durer au moins 7 ans). La sanction est alors de 3 ans d'emprisonnement et de 250 000 € d'amende (personne physique) ou 1 250 000 € d'amende (personne morale). Ce montant pouvant être porté jusqu'au triple de l'avantage tiré de la commission de l'infraction.

Comment une entreprise doit-elle caractériser ses déchets ?

Afin de s'assurer de respecter leurs obligations, les entreprises doivent déterminer les caractéristiques de leurs déchets. Concrètement, pour chaque déchet, il faut déterminer s'il s'agit d'un :

  • Déchet dangereux, y compris s'il s'agit d'un déchet qui contient des polluants organiques persistants

  • Produit non-alimentaire neuf ou d'un produit alimentaire

  • Déchet devant être trié à la source (papier, métaux, plastiques, verre, bois, biodéchets, textiles, fractions minérales et plâtre).

Qu'est-ce qu'un déchet dangereux ?

Tout déchet est considéré dangereux s’il présente une ou plusieurs propriétés de danger (indiquées par le sigle « HP » accompagné d'un nombre).

Connaître la liste des propriétés de danger

  • Explosif (HP 1)

  • Comburant (HP 2)

  • Inflammable (HP 3)

  • Irritant pour la peau et les yeux (HP 4)

  • Toxique pour un organe cible (STOT) ou toxique par aspiration (HP 5)

  • Très toxique (toxicité aigüe) (HP 6)

  • Cancérogène (HP 7)

  • Corrosif (HP 8)

  • Infectieux (HP 9)

  • Toxique pour la reproduction (HP 10)

  • Mutagène (HP 11)

  • Dégageant un gaz à toxicité aiguë (HP 12)

  • Sensibilisant (HP 13)

  • Écotoxique (HP 14)

  • Déchet capable de présenter une des propriétés dangereuses mentionnées ci-dessus que ne présente pas directement le déchet d'origine (HP 15).

Tout déchet qui ne présente aucune des propriétés qui rendent un déchet dangereux est considéré comme non-dangereux.

Un déchet non-dangereux qui contient un déchet dangereux est considéré comme un déchet dangereux (par exemple : un jerrican d'essence).

 À savoir

Afin d'identifier avec certitude si un déchet est un déchet dangereux, l'entreprise doit trouver son numéro. Une décision de l'Union Européenne répertorie l'intégralité des catégories de déchets. Elles sont détaillées dans l'index du document.

Les déchets dangereux sont signalés par un astérisque (*), apposé après leur numéro à 6 chiffres.

Un document de la Commission européenne fournit des recommandations techniques concernant la classification des déchets. Il peut aider à comprendre comment classifier les déchets et identifier les déchets dangereux.

Qu'est-ce qu'un déchet qui contient des polluants organiques persistants ?

Les polluants organiques persistants sont un ensemble de substances qui se dégradent lentement, s'accumulent dans les organismes vivants, sont toxiques et facilement transportées sur de longues distances.

Ils sont listés à l'annexe IV d'un réglement européen, dont le texte est régulièrement mis à jour par le Parlement européen.

 À savoir

Les déchets contenant des polluants organiques persistants, dangereux au sens de la définition d'un déchet dangereux, sont soumis aux obligations liées aux déchets dangereux.

Aides et accompagnements

Il peut être intéressant de s’informer concernant les aides publiques existantes sur la plateforme Transition écologique des entreprises :

Comment trier à la source les déchets d'une entreprise ?

Les entreprises ont l'obligation de trier à la source les déchets qu'elles produisent ou détiennent.

Toutes les obligations sont détaillées dans la fiche dédiée au tri à la source des déchets.

Comment assurer le suivi des déchets d'une entreprise ?

Conservation d'un registre de suivi des déchets

Les entreprises doivent conserver pendant au moins 3 ans un registre dans lequel sont répertoriées toutes les informations concernant leurs déchets, à savoir :

  • Quantité, nature et origine des déchets que l'entreprise produit, remet à un tiers ou prend en charge

  • Quantité de produits et de matières issus de la préparation en vue de la réutilisation, du recyclage ou d'autres opérations de valorisation de ces déchets

  • Et, s'il y a lieu, la destination, la fréquence de collecte, le moyen de transport et le mode de traitement ou d'élimination envisagé pour ces déchets.

Le contenu détaillé du registre qui doit être conservé est disponible sur Légifrance.

En cas de contrôle (par exemple par la police municipale), l'entreprise devra fournir ce registre.

 À savoir

L'entreprise n'est pas obligée de tenir ce registre pour les déchets déclarés sur la plateforme Trackdéchets.

Déclaration sur la plateforme Trackdéchets

L'État a mis en place un service en ligne dédié à la gestion des bordereaux de suivi de déchets. Il s'agit de Trackdéchets.

Les déchets suivants doivent être déclarés sur le portail Trackdéchets :

  • Dangereux, y compris ceux contenant des polluants organiques persistants

  • Amiante

  • Fluides frigorigènes

  • Déchets d'activités de soins à risque infectieux (DASRI)

  • Véhicules hors d'usage (VHU).

Cette déclaration se fait via des bordereaux de suivi des déchets, de manière dématérialisée, sur la plateforme.

Les informations concernant les autres catégories de déchets peuvent être déclarées via Trackdéchets. Ce n'est pas obligatoire pour les catégories de déchets non listées.

Gérer la traçabilité des déchets et de l'amiante (Trackdéchets)

Ministère chargé de l'environnement

Trackdéchets est obligatoire pour tous les acteurs concernés par la traçabilité des déchets dangereux et de l'amiante.

Cette plateforme numérique gratuite permet de dématérialiser la traçabilité des déchets dangereux. Elle permet de faire circuler les BSD (Bordereaux de Suivi de Déchets) et les BSDA (Bordereau de suivi des déchets d'amiante) en toute sécurité, à toutes les étapes du parcours du déchet.

 À noter

Lorsque les informations sont déclarées par l’entreprise, elles sont conservées et mises à sa disposition sur le service en ligne. Elles pourront par ce biais être communiquées aux autorités en charge des contrôles.

La déclaration de la totalité des déchets de l'entreprise exempte de l'obligation de tenir un registre de suivi des déchets.

Sanctions prévues

Pour les entreprises concernées par l'obligation de tenue d'un registre de suivi des déchets, 2 sanctions sont prévues en cas d'absence de registre, de refus de le fournir ou d’informations erronées. Elles s'appliquent également pour les infractions liées à la déclaration sur Trackdéchets.

Il s'agit de :

  • L'amende prévue pour les contraventions de 4e classe, d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales)

  • Un délit, exposant à 4 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende (personne physique), ou 750 000 € d’amende (personnes morales).

Les sanctions peuvent s'additionner.

Comment les entreprises doivent-elles valoriser leurs déchets ?

Gestion des déchets dans un objectif de valorisation

L'entreprise est responsable de la gestion de ses déchets jusqu'à leur élimination ou valorisation finale, même lorsque le déchet est transféré à un tiers pour être traité.

Il existe une réglementation spécifique pour la gestion de la valorisation de certains types de déchets.

C’est le cas pour la typologie des déchets suivants :

Les déchets d'emballages dont les détenteurs finaux ne sont pas des ménages sont aussi appelés déchets d'emballages industriels et commerciaux (DEIC) ou déchets d’emballages professionnels.

L’emballage professionnel est définit comme tout emballage de produits qui n'est pas considéré comme un emballage ménager.

Les DEIC regroupent notamment :

  • les déchets d'emballages en bois : palettes, caisses, cagettes

  • les déchets d'emballages métalliques : fûts, boîtes métalliques

  • les cartons d'emballage 

  • les déchets d'emballages en verre

  • les déchets d'emballages en plastique : sacs, films étirables ou rétractables, flacons, fûts, bidons, caisses, palettes, etc.

La gestion et le tri des déchets produits ou détenus par l'entreprise sont effectués dans l’objectif de valoriser ces déchets.

4 possibilités de gestion de valorisation existent.

L'entreprise peut valoriser elle-même ses déchets, à condition de respecter certaines obligations.

Le traitement ou le stockage des déchets dans le cadre de leur valorisation doivent avoir lieu dans des installations de traitement de déchets, qui peuvent relever de la nomenclature des installations classées pour l'environnement (ICPE) soumises à déclaration, enregistrement ou autorisation. L'entreprise doit alors s'assurer de respecter la législation applicable à ces installations.

La hiérarchie des modes de traitement des déchets doit être mise en œuvre. Elle consiste à privilégier, dans l'ordre :

  • La préparation en vue de la réutilisation

  • Le recyclage

  • Toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique

  • L'élimination

 À noter

L'entreprise détenant des DEIC a l'interdiction de les mélanger avec d'autres déchets qui ne peuvent être valorisés de la même façon.

Toutefois, il existe une dérogation à cette interdiction si le mélange n'affecte pas leur capacité à faire l'objet d'une préparation en vue de leur réutilisation, d'un recyclage ou d'autres opérations de valorisation, dans le respect de la hiérarchie des modes de traitement.

Mise à disposition des informations sur la gestion des déchets d'emballage par le preneur des déchets

Les exploitants d'installations de valorisation doivent tenir à disposition toutes informations sur la gestion des déchets d'emballage qu'ils produisent ou détiennent.

Ces informations précisent notamment les élements suivants :

  • Nature des déchets

  • Quantités des déchets d'emballage gérés

  • Modalités de cette gestion

  • Déchets qui ont été remis à des tiers

  • Dates correspondantes

  • Identité de ces derniers

  • Termes du contrat passé

L’entreprise détenant des déchets d’emballage professionnels peut les céder à un exploitant d’une installation de valorisation sous certaines conditions.

Contrat de cession de déchets

Lorsque l'entreprise cède ses déchets à un exploitant d'une installation de valorisation, cette cession doit être formalisée par un contrat.

Le contrat doit mentionner obligatoirement :

  • la nature des déchets d'emballage

  • et leurs quantités prises en charge.

Obligations de l’entreprise cédante

L’entreprise cédante doit assurer le stockage provisoire des déchets et leur mise à disposition dans des conditions propices à leur valorisation ultérieure.

L'entreprise détenant des DEIC a l'interdiction de les mélanger avec d'autres déchets qui ne peuvent être valorisés de la même façon.

Toutefois, il existe une dérogation à cette interdiction si le mélange n'affecte pas leur capacité à faire l'objet d'une préparation en vue de leur réutilisation, d'un recyclage ou d'autres opérations de valorisation, dans le respect de la hiérarchie des modes de traitement.

Mise à disposition des informations sur la gestion des déchets d'emballage par le preneur des déchets

Les exploitants d'installations de valorisation doivent tenir à disposition toutes informations sur la gestion des déchets d'emballage qu'ils produisent ou détiennent.

Ces informations précisent notamment les élements suivants :

  • Nature des déchets

  • Quantités des déchets d'emballage gérés

  • Modalités de cette gestion

  • Déchets qui ont été remis à des tiers

  • Dates correspondantes

  • Identité de ces derniers

  • Termes du contrat passé

L’entreprise détenant des déchets d’emballage professionnels peut les céder à intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport par route, de négoce ou de courtage de déchets, de valorisation en vue de leur valorisation en respectant certaines conditions.

Contrat de cession de déchets

Lorsque l'entreprise cède ses déchets à un exploitant d'une installation de valorisation, cette cession doit être formalisée par un contrat.

Le contrat doit mentionner obligatoirement :

  • la nature des déchets d'emballage

  • et leurs quantités prises en charge.

Obligations de l’entreprise cédante

De plus, l’entreprise cédante doit assurer le stockage provisoire des déchets et leur mise à disposition dans des conditions propices à leur valorisation ultérieure.

L'entreprise détenant des DEIC a l'interdiction de les mélanger avec d'autres déchets qui ne peuvent être valorisés de la même façon.

Toutefois, il existe une dérogation à cette interdiction si le mélange n'affecte pas leur capacité à faire l'objet d'une préparation en vue de leur réutilisation, d'un recyclage ou d'autres opérations de valorisation, dans le respect de la hiérarchie des modes de traitement.

Mise à disposition des informations sur la gestion des déchets d'emballage par le preneur des déchets

L’intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport par route, de négoce ou de courtage de déchets, de valorisation doit tenir à disposition toutes informations sur la gestion des déchets d'emballage qu'ils produisent ou détiennent.

Ces informations précisent notamment les élements suivants :

  • Nature des déchets

  • Quantités des déchets d'emballage gérés

  • Modalités de cette gestion

  • Déchets qui ont été remis à des tiers

  • Dates correspondantes

  • Identité de ces derniers

  • Termes du contrat passé

L’entreprise détenant des déchets d’emballages professionnels peut les remettre :

  • soit à un éco-organisme agréé

  • soit à un opérateur de gestion de déchets ayant un contrat avec un éco-organisme agréé pour la gestion des déchets d'emballages professionnels.

Depuis le 1er juillet 2026, la filière REP des emballages professionnels (EPRO) est entrée en vigueur.

Certains emballages professionnels ne s’appliquent pas à cette filière :

  • Emballages et déchets d'emballages d'huiles minérales ou synthétiques, lubrifiantes ou industrielles

  • Emballages et déchets d'emballages de produits chimiques pouvant présenter un risque significatif pour la santé et l'environnement

  • Emballages et déchets d'emballages des produits ou matériaux de construction du secteur du bâtiment

  • Emballages et déchets d'emballages du secteur de l'agrofourniture.

Il est obligatoire de mettre en place un tri à la source et de valoriser les biodéchets pour les entreprises qui produisent ou détiennent :

  • 150 litres/an déchets d'huiles alimentaires

  • 20 tonnes/an d'autres biodéchets

Si une entreprise détient ou produit des biodéchets sur plusieurs sites ou dans plusieurs établissements, il faut apprécier les quantités produites ou détenues sur chaque site ou par chaque établissement.

Les biodéchets comprennent les :

  • Déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc

  • Déchets alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des magasins de vente au détail

  • Déchets comparables provenant des usines de transformation de denrées alimentaires.

En revanche, ces obligations ne sont pas applicables aux déchets de taille ou d'élagage de végétaux lorsqu'ils font l'objet d'une valorisation énergétique.

3 possibilités de gestion de valorisation existent.

L'entreprise peut valoriser elle-même ses déchets, à condition de respecter certaines obligations.

Le traitement ou le stockage des déchets dans le cadre de leur valorisation doivent avoir lieu dans des installations de traitement de déchets, qui peuvent relever de la nomenclature des installations classées pour l'environnement (ICPE) soumises à déclaration, enregistrement ou autorisation. L'entreprise doit alors s'assurer de respecter la législation applicable à ces installations.

La hiérarchie des modes de traitement des déchets doit être mise en œuvre. Elle consiste à privilégier, dans l'ordre :

  • La préparation en vue de la réutilisation

  • Le recyclage

  • Toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique

  • L'élimination

L’entreprise détenant des déchets des biodéchets peut les transférer à un exploitant d’une installation de valorisation sous certaines conditions.

Les exploitants d'installations de valorisation doivent délivrer une attestation aux producteurs ou détenteurs de déchets qui leur ont transféré des biodéchets.

Elle doit être transmise 1 fois/an et avant le 31 mars de l'année suivante.

L’attestation doit comporter les mentions suivantes :

  • Nature des déchets

  • Quantités de déchets exprimées en tonnes

  • Destinations de la valorisation finale.

L’attestation peut être délivrée par voie électronique.

L’intermédiaire ne délivrant pas l’attestation encourt une une amende d'un montant de 750 € (personne physique) ou 3 750 € (personnes morales).

Attention

L'entreprise remettant des déchets doit s'assurer que la personne à qui sont remis les déchets est autorisée à les prendre en charge, y compris lorsqu'ils ont été mélangés à d'autres déchets ou confiés à un opérateur pour son traitement hors de France. La sanction prévue s'ils sont remis à une personne non-autorisée est une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

L’entreprise détenant des déchets de biodéchets peut les transférer à intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport par route, de négoce ou de courtage de déchets, de valorisation en vue de leur valorisation en respectant certaines conditions.

Les intermédiaires doivent délivrer une attestation aux producteurs ou détenteurs de déchets leur ayant transféré des biodéchets.

Elle doit être transmise 1 fois/an et avant le 31 mars de l'année suivante.

L’attestation doit comporter les mentions suivantes :

  • Nature des déchets

  • Quantités de déchets exprimées en tonnes

  • Destinations de la valorisation finale.

L’attestation peut être délivrée par voie électronique.

L’intermédiaire ne délivrant pas l’attestation encourt une une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

Attention

L'entreprise remettant des déchets doit s'assurer que la personne à qui sont remis les déchets est autorisée à les prendre en charge, y compris lorsqu'ils ont été mélangés à d'autres déchets ou confiés à un opérateur pour son traitement hors de France. La sanction prévue s'ils sont remis à une personne non-autorisée est une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

Toute entreprise produisant ou détenant de déchets a l'obligation de trier à la source les « 9 flux » de déchets suivants : papier, métal, plastique, verre, textile, bois, fraction minérale et plâtre, et d'organiser une collecte séparée si ces déchets ne sont pas traités sur place.

Les déchets peuvent toutefois être conservés ensemble en mélange, à condition :

  • que cela n'affecte pas leur capacité à être réutilisés, recyclés ou valorisés

  • et à condition que leur valorisation présente une efficacité comparable à celle obtenue avec une collecte séparée.

Ces obligations concernent toute entreprise produisant ou détenant des déchets qui ont recours pour la collecte au service d’un prestataire privé ou au service assuré par les collectivités territoriales si l'entreprise produit ou prend possession de moins de 1 100 litres de déchets par semaine.

Les producteurs de déchets de construction et de démolition en sont exemptés si la surface de stockage disponible sur le chantier est inférieure à 40 m² ou si le volume total de déchets du chantier est inférieur à 10 m³.

3 possibilités de gestion de valorisation existent.

L'entreprise peut valoriser elle-même ses déchets, à condition de respecter certaines obligations.

Le traitement ou le stockage des déchets dans le cadre de leur valorisation doivent avoir lieu dans des installations de traitement de déchets, qui peuvent relever de la nomenclature des installations classées pour l'environnement (ICPE) soumises à déclaration, enregistrement ou autorisation. L'entreprise doit alors s'assurer de respecter la législation applicable à ces installations.

La hiérarchie des modes de traitement des déchets doit être mise en œuvre. Elle consiste à privilégier, dans l'ordre :

  • La préparation en vue de la réutilisation

  • Le recyclage

  • Toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique

  • L'élimination

L’entreprise détenant des déchets de papier, de métal, de plastique, de verre, de textiles, de bois, de fraction minérale et de plâtre peut les transférer à un exploitant d’une installation de valorisation sous certaines conditions.

Les exploitants d'installations de valorisation doivent délivrer une attestation aux producteurs ou détenteurs de déchets qui leur ont transféré des biodéchets.

Elle doit être transmise 1 fois/an et avant le 31 mars de l'année suivante.

L’attestation doit comporter les mentions suivantes :

  • Nature des déchets

  • Quantités de déchets exprimées en tonnes

  • Destinations de la valorisation finale.

L’attestation peut être délivrée par voie électronique.

L’intermédiaire ne délivrant pas l’attestation encourt une une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

Le modèle d’attestation à compléter est disponible en annexe I-B :

Modèle d'attestation de la cession des déchets de l'entreprise

Legifrance

Attention

L'entreprise remettant des déchets doit s'assurer que la personne à qui sont remis les déchets est autorisée à les prendre en charge, y compris lorsqu'ils ont été mélangés à d'autres déchets ou confiés à un opérateur pour son traitement hors de France. La sanction prévue s'ils sont remis à une personne non-autorisée est une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

L’entreprise détenant des déchets de papier, de métal, de plastique, de verre, de textiles, de bois, de fraction minérale et de plâtre peut les transférer à intermédiaire assurant une activité de collecte, de transport par route, de négoce ou de courtage de déchets, de valorisation en vue de leur valorisation en respectant certaines conditions.

Les intermédiaires doivent délivrer une attestation aux producteurs ou détenteurs de déchets qui leur ont transféré des biodéchets.

Elle doit être transmise 1 fois/an et avant le 31 mars de l'année suivante.

L’attestation doit comporter les mentions suivantes :

  • Nature des déchets

  • Quantités de déchets exprimées en tonnes

  • Destinations de la valorisation finale.

L’attestation peut être délivrée par voie électronique.

L’intermédiaire ne délivrant pas l’attestation encourt une une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

Le modèle d’attestation qui doit être complété est disponible (annexe I-B) :

Modèle d'attestation de la cession des déchets de l'entreprise

Legifrance

Pour trouver où et à qui céder les déchets de l'entreprise, la SINOE Déchets tient à jour des annuaires dédiés aux déchets des activités économiques :

Trouver où déposer les déchets des activités économiques (Annuaire)

SINOE Déchets

Attention

L'entreprise remettant des déchets doit s'assurer que la personne à qui sont remis les déchets est autorisée à les prendre en charge, y compris lorsqu'ils ont été mélangés à d'autres déchets ou confiés à un opérateur pour son traitement hors de France. La sanction prévue s'ils sont remis à une personne non-autorisée est une amende d'un montant de 750 € (personne physique), ou 3 750 € (personnes morales).

Sanctions pénales prévues

En cas de non-respect des obligations de l'entreprise en matière de gestion des déchets, la procédure suivante s’applique :

  • L'entreprise est notifiée des faits reprochés, des sanctions encourues et des mesures prescrites pour régulariser sa situation. Elle peut présenter ses observations.

  • Après 10 jours, si la situation n’est pas régularisée, elle peut être contrainte de payer une amende s’élevant à un maximum de 15 000 € (personne physique) ou 75 000 € (personne morale), et être mise en demeure d’effectuer les opérations nécessaires dans un délai déterminé.

  • Si le délai prévu par la mise en demeure est écoulé et qu'elle n’a pas obtempéré, l'entreprise sera sanctionnée par l’une ou plusieurs des mesures suivantes :

    • Consigner une somme correspondant au coût de l’exécution des mesures prescrites, qui sera restituée à mesure qu'elles seront mises en œuvre

    • Régler immédiatement les frais nécessaires à l’exécution des mesures prescrites

    • Suspendre, à ses frais, les installations et ouvrages, la réalisation des travaux et des opérations, ou l'exercice des activités qui sont à l'origine des infractions constatées

    • Verser une astreinte journalière d’un maximum de 1 500 € jusqu’à la réalisation des opérations prescrites

    • Payer une amende d’un montant maximum de 150 000 € (personne physique) ou 750 000 € (personne morale).

 À savoir

Le non-respect d'une mise en demeure dans le cadre d’une infraction liée à la prévention et la gestion des déchets peut être sévèrement puni lorsque la faune, la flore ou la qualité de l'eau sont exposés directement à un risque immédiat d'atteinte grave et durable (pouvant durer au moins 7 ans). La sanction est alors de 3 ans d'emprisonnement et de 250 000 € d'amende (personne physique) ou 1 250 000 € d'amende (personne morale). Ce montant peut être porté jusqu'au triple de l'avantage tiré de la commission de l'infraction.

Peut-on librement transporter des déchets ?

Il est possible de transporter librement des déchets lorsque la quantité transportée est inférieure à :

  • 0,1 tonne par chargement de déchets dangereux

  • Et 0,5 tonne par chargement de déchets non dangereux.

Les personnes suivantes sont également autorisées à transporter librement des déchets, y compris au-delà des seuils indiqués :

  • Personnes qui transportent les déchets qu'elles produisent

  • Personnes effectuant uniquement la collecte de déchets ménagers pour le compte de collectivités publiques

  • Personnes qui collectent ou transportent des terres non souillées, des déchets de briques, de béton, de tuiles, de céramiques et d'autres matériaux de démolition propres et triés, des gravats et des pierres

  • Personnes effectuant la livraison de produits et équipements neufs qui reprennent auprès des consommateurs finaux des déchets similaires, y compris leurs emballages, dans le cadre de leur activité de distribution

  • Exploitants des installations classées pour l'environnement (ICPE) relevant de la rubrique 2710 de la nomenclature des installations classées.

  • Personnes assurant la collecte des véhicules hors d'usage (VHU).

Dans les autres cas, il est obligatoire de déclarer l'activité de collecte ou de transport de déchets auprès du préfet du département où se trouve leur siège social, s'il s'agit d'une personne morale, ou leur domicile, s'il s'agit d'une personne physique.

Où s'adresser ?

Préfecture - Isère
Adresse12 place de Verdun38000Grenoble
CoordonnéesTél. :04 76 60 34 00Email :pref-accueil@isere.gouv.frWeb :https://www.isere.gouv.fr
Horaires d'ouverture
du Lundi au Vendredi
  • de 09:00 à 12:00
  • de 13:00 à 15:30

Connaître les informations à transmettre au préfet dans le cadre de la déclaration de l'activité de collecte ou de transport de déchets

Les informations à transmettre au préfet dans le cadre de la déclaration de l'activité de collecte ou de transport de déchets sont les suivantes :

  • Nom ou dénomination sociale de l'entreprise :

  • Adresse, téléphone, télécopie :

  • N° Siret :

  • Préciser la nature des déchets pris en charge :

    • Déchets dangereux

    • Déchets non dangereux

  • Préciser le nom et les coordonnées de la personne à contacter en cas d'accident ou d'incident

  • Nom :

  • Téléphone :

  • Télécopie :

  • « Je m'engage à :

    • Ne transporter des déchets que vers des installations de traitement conformes à la loi du 19 juillet 1976 modifiée relative aux installations classées pour la protection de l'environnement ;

    • Procéder à la reprise et à l'élimination des déchets transportés par mes soins et que, le cas échéant, j'abandonnerais, déverserais ou orienterais vers une destination non conforme à la réglementation relative au traitement des déchets ;

    • Informer sans délai, en cas d'accident ou de déversement accidentel de déchets, le préfet de département territorialement compétent. »

  • Nom du responsable légal de l'entreprise ou de son représentant :

  • Date :

  • Signature :

 À noter

L'activité de collecte ou de transport par route de déchets classés dans la catégorie des marchandises dangereuses est soumise à autorisation. Les autorisations délivrées pour le transport des marchandises dangereuses permettent le transport et la collecte des autres déchets sans déclaration auprès de la préfecture. La réglementation du transport de marchandises dangereuses est indiqué dans un arrêté accessible sur Légifrance.

Quelles sont les autres obligations liées aux déchets des entreprises ?

Les entreprises sont parfois soumises à d'autres obligations en matière de gestion des déchets.

En cas de doute, l'entreprise peut se renseigner auprès de son organisation professionnelle.

Obligations des entreprises liées à la gestion de certains déchets

L'entreprise est concernée si...

L'entreprise a-t-elle des obligations ?

Quelles sont les obligations ?

L'entreprise produit, importe ou distribue des produits non alimentaires neufs destinés à la vente (vêtements, produits ménagers, meubles...)

L'entreprise est soumise aux obligations spécifiques liées à la gestion des invendus non-alimentaires neufs

Retrouvez les informations à connaître dans la fiche dédiée aux invendus.

L'entreprise produit, importe ou distribue des produits alimentaires

L'entreprise est soumise aux obligations spécifiques liées à la gestion des invendus alimentaires

Retrouvez les informations à connaître dans la fiche dédiée aux invendus.

L'entreprise gère des déchets inertes

L'entreprise est soumise aux obligations spécifiques liées à la gestion des déchets inertes

Pour en savoir plus, l'entreprise peut se renseigner auprès de son organisation professionnelle et au lien suivant.

L'entreprise gère des déchets dangereux

L'entreprise est soumise aux obligations spécifiques liées à la gestion des déchets dangereux

Retrouvez les informations à connaître dans la fiche dédiée aux déchets dangereux.

L'entreprise gère des produits soumis à responsabilité élargie du producteur (REP)

L'entreprise est soumise aux obligations spécifiques liées à la gestion des déchets soumis à responsabilité élargie du producteur.

Retrouvez les informations à connaître dans la fiche dédiée aux filières à responsabilité élargie du producteur (REP).

Quelles sont les filières soumises à responsabilité élargie du producteur (REP) ?

Les entreprises soumises à responsabilité élargie du producteur (REP) sont celles qui gèrent au moins une des catégories de produits suivants ou des éléments et matériaux entrant dans leur fabrication :

Les entreprises soumises à REP ne sont pas uniquement celles qui fabriquent ces produits. Celles qui sont concernées effectuent sur des produits soumis à REP au moins une des actions suivantes :

  • Élaboration

  • Fabrication

  • Manipulation

  • Traitement

  • Vente

  • Importation.

Exemple

Une entreprise peut être soumise à REP pour plusieurs filières différentes. Par exemple, une entreprise vendant des articles de sport, de bricolage, des équipements électroniques et des piles peut être soumise à REP au titre des filières :

  • Articles de sport et de loisirs

  • Articles de bricolage et de jardin

  • Équipements électriques et électroniques

  • Batteries

  • Emballages ménagers (pour les emballages dans lesquelles elle vend certains de ses articles).

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Individu doté d’une identité civile, d’une capacité juridique et ayant des droits et obligations en son nom (ex : un dirigeant d’une société, entrepreneur individuel).

Groupement doté de la personnalité juridique. On distingue les personnes morales de droit public (État, collectivités territoriales, établissements publics, etc. ) et les personnes morales de droit privé (sociétés, groupements d'intérêt économique, associations, etc.).

Déchet qui présente une ou plusieurs des propriétés de dangers suivantes : explosif, comburant, inflammable, irritant, toxique, cancérogène, corrosif, infectieux, mutagène, dégageant un gaz à toxicité aiguë, sensibilisant, écotoxique.

Ensemble de substances qui se dégradent lentement, s'accumulent dans les organismes vivants, sont toxiques et facilement transportées sur de longues distances. Elles sont listées dans un règlement européen.

Déchets non dangereux biodégradables : déchets alimentaires, de cuisine, ratés de production et déchets végétaux

Béton, briques, tuiles, céramiques, pierres

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède

Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans

Toute opération de valorisation autre que la valorisation énergétique et le retraitement en matières destinées à servir de combustible ou d'autre moyen de produire de l'énergie. Elle comprend notamment la préparation en vue de la réutilisation, le recyclage, le remblayage et d'autres formes de valorisation matière.

Acte par lequel un créancier exige du débiteur le remboursement d'une dette sous peine de versement de dommages et intérêts. Adressé par lettre recommandée avec accusé de réception ou par acte de commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire).

Condamnation d'une personne à payer une somme d'argent par jour, semaine ou mois de retard si une obligation imposée par une décision de justice n'est pas exécutée.

Tout déchet qui ne subit aucune modification physique, chimique ou biologique importante, qui ne se décompose pas, ne brûle pas, ne produit aucune réaction physique ou chimique, n'est pas biodégradable et ne détériore pas les matières avec lesquelles il entre en contact. Il s’agit en majorité de déchets provenant du secteur du BTP (déchets de béton, de briques, de tuiles, etc.).

Filières ayant des obligations spécifiques en matière de gestion des déchets des produits qu'elles commercialisent. Une vingtaine de catégories de produits générateurs de déchets soumis à responsabilité élargie du producteur (REP) existent.

Tout support papier imprimé, à l'exception des papiers d'hygiène et des papiers d'emballage

Papiers à copier, papiers graphiques, enveloppes et pochettes postales

Dont la dangerosité est susceptible d'entraîner une altération notable de la santé humaine et dont la dangerosité est susceptible d'entraîner une détérioration du sol ou du sous-sol ou de la qualité des milieux naturels ou de l'intégrité de la faune ou de la flore.

Tout élément ou toute pièce d'équipement qui est utilisé dans le cadre de la pêche ou de l'aquaculture pour cibler, capturer ou élever des ressources de biologiques la mer (animaux marins, coquillages, végétaux, etc.), ou qui flotte à la surface de la mer, et est déployé dans le but d'attirer et de capturer ou d'élever ces ressources

Textes de reference

Code de l'environnement : article L541-1-1
Legifrance
Responsabilité de l'entreprise en ce qui concerne ses déchets
Code de l'environnement : articles L541-7 et L541-7-1
Legifrance
Caractérisation des déchets
Code de l'environnement : articles L541-21 à L541-21-2-3
Legifrance
Obligation de tri des déchets
Code de l'environnement : article R541-8
Legifrance
Définitions des déchets dangeureux et des polluants organiques persistants (POP)
Code de l'environnement : articles L541-21 à L541-21-2-3
Legifrance
Obligation de tri des déchets
Code de l'environnement : article L541-46
Legifrance
Sanction pénale
Code de l'environnement : article R541-43
Legifrance
Précisions concernant le registre
Code de l'environnement : article R541-78
Legifrance
Sanction administrative
Code de l’environnement : article L541-2-1
Respect de la hiérarchie des modes de traitement par les producteurs et détenteurs de déchets
Code de l'environnement : article L541-2
Legifrance
Gestion des déchets par les producteurs et détenteurs de déchets
Code de l’environnement : article R543-58
Obligation de valorisation des déchets professionnels
Code de l’environnement : article D543-226-1
Obligation de valorisation des biodéchets
Code de l’environnement : article D543-282
Obligation de valorisation des déchets de papier, de métal, de plastique, de verre, de textiles, de bois, de fraction minérale et de plâtre
Code de l'environnement : article L541-46
Legifrance
Sanction en cas de non-respect d'une mise en demeure
Code de l'environnement : articles R541-50 à R541-54
Legifrance
Règles concernant le transport de déchets
Règlement (UE) n° 2019/1021 du 20/06/19 concernant les polluants organiques persistants
Parlement européen
Liste des polluants organiques persistants (Annexe IV)
Loi n°2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire : article 108
Legifrance
Dérogation pour la prise en charge des biodéchets par les collectivités (fin au 12/02/2025)
Code de l'environnement : article L541-1
Legifrance
Hiérarchie des modes de traitement des déchets
Code de l'environnement : article L541-2
Legifrance
Obligation d'assurer ou de faire assurer la gestion de ses déchets par un tiers autorisé
Code de l'environnement : article L541-3
Legifrance
Procédure en cas d'abandon, de dépôt ou de mauvaise gestion des déchets
Code de l'environnement : articles L541-7 et L541-7-1
Legifrance
Tenue à disposition de l'administration et des tiers à qui les déchets sont cédés des informations concernant les déchets
Code de l'environnement : article L541-23
Legifrance
Responsabilité de la personne qui cède ses déchets à une personne non-autorisée
Code de l'environnement : article L541-24
Legifrance
Traitement des déchets en installations classées
Code de l'environnement : articles L541-32 et L541-32-1
Legifrance
Conditions de valorisation des déchets de construction
Code de l'environnement : article L541-46
Legifrance
Sanctions pénales
Code de l'environnement : article R541-8
Legifrance
Définitions déchets dangereux, polluants organiques persistants
Code de l'environnement : article R541-43
Legifrance
Tenue d'un registre
Code de l'environnement : article R541-45
Legifrance
Fonctionnement de Trackdéchets
Code de l'environnement : article R541-48-4
Legifrance
Obligation de mise en place du tri à la source pour pouvoir céder ses déchets
Code de l'environnement : articles R541-50 à R541-54
Legifrance
Règles concernant le transport de déchets
Code de l'environnement : article R541-78
Legifrance
Sanction administrative - Registre de suivi et Trackdéchets
Code de l'environnement : articles D543-280 à D543-284
Legifrance
Types de valorisation possibles pour les déchets
Code de l'environnement : article D543-281
Legifrance
Exemption de tri à la source pour les entreprises valorisant leurs propres déchets
Code de l'environnement : article D543-284
Legifrance
Obligation de remise d'une attestation par l'entreprise à qui les déchets sont cédés
Code général des collectivités territoriales : article L2333-78
Legifrance
Redevance pour l'enlèvement de déchets des entreprises par le service public
Arrêté du 21 décembre 2021 relatif à l'attestation mentionnée à l'article D543-284 du code de l'environnement
Contenu de l'attestation remise par l'entreprise à qui les déchets sont cédés

Pour en savoir plus

Liste des éco-organismes agréés des filières REP
Agence de la transition écologique (Ademe)
REP : Emballages professionnels (EPRO)
Agence de la transition écologique (Ademe)
Déchets du bâtiment et des travaux publics
Ministère chargé de l'environnement
Liste des éco-organismes agréés des filières REP
Agence de la transition écologique (Ademe)
Déchets dangereux
Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires
Nomenclature des ICPE et des IOTA
Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris)
Foire aux questions - Trackdéchets
Ministère chargé de l'environnement